Le Premier Attribut : L'existence de Allah (Exalté) -Al Wajoûd (2/2)

Publié le 13 Juin 2009


tiré du site Aslama.com


Première subtilité :                 
 
Les chercheurs modernes ont découvert que certaines mouches creusent un trou dans le sol pour y déposer leurs oeufs. Ensuite, elles attrapent une araignée ou un ver qu'elles aspergent de leur poison pour les paralyser, puis les transportent, et les déposent à côté de leurs oeufs et bouchent ensuite le trou. Quand les larves éclosent, elles trouvent ces proies comme fraîches, à leur disposition comme nourriture. En effet, ces insectes ne mangent pas les cadavres. Ainsi, leur mère, qui ne les verront pourtant pas naître, leur préparent ces proies endormies par leur venin et qu'elles mangeront à leur éclosion !                 
 
Cela n'est-il pas inclus dans le verset suivant. Allah - Exalté soit-Il - dit :« Et Tu assures à qui Tu veux sa subsistance sans compter ! » Sourate 2, « La vache », verset 27.                 
 
Où donc cette larve, future mouche, a-t-elle appris à répéter ce geste pour ces oeufs futurs, sans ayant eu de mère à ses côtés, sans ayant eu personne pour le lui enseigner ?!                 
 
 
Deuxième subtilité :                 
 
Une autre espèce de mouches, dont les larves ne vivent qu'à l'intérieur du corps de certains animaux, perce de sa trompe la peau d'un ver pour y déposer ses nombreux oeufs, sans porter atteinte au système nerveux de l'insecte. Ainsi, à leur éclosion, les larves commencent à se nourrir de la chair et de la graisse de ce ver sans toucher aux nerfs vitaux. Une fois bien développées, elles s'attaquent alors aux nerfs et provoquent la mort du ver ! C'est alors qu'elles sortent du ver. Une fois sorties, chacune d'elles produit pour elle-même un fil solide dont elle s'enveloppe. Toutes les larves s'accrochent au cadavre du ver pour le consumer, au point de le couvrir entièrement et de le cacher à la vue !                 
 
Allah est Le Bienveillant ! C'est Lui Le Savant et Le Sage par excellence !    
 
 
 
Troisième subtilité :                 
 
C'est le cas de la lapine qui arrache les poils de son ventre pour en faire un lit à ses petits ! Certains insectes ont encore plus de compassion et de tendresse. Ils arrachent, en effet, tous leurs poils sans se contenter d'une seule partie. Quand ils déposent leurs oeufs, ils les enveloppent de ces poils pour les protéger du chaud, du froid et autres intempéries, et meurent aussitôt après !                            
 
 
Quatrième subtilité :   
 
Quand la reine d'une ruche meurt, les autres abeilles élisent l'une d'entre elles et lui apprêtent un espace cinq fois plus vaste. Elles se mettent à la servir et à la nourrir avec de la gelée royale, si bien qu'elle se développe rapidement, et remplit ses fonctions de reine. Elle prend alors leur commandement pour faire régner les lois de la ruche. Ses compagnes ne la choisissent que pour ses qualités requises qu'elles reconnaissent instinctivement.         
         
 
Cinquième  subtilité :                 
 
Dès qu'un ennemi entre dans la ruche, les abeilles le mettent en pièces. Si cet ennemi est petit, elles le jettent à l'extérieur. S'il est trop grand, elles se mettent toutes ensemble pour le piquer à mort. Mais, comme elles ne peuvent pas le sortir de la ruche, elles l'embaument dans une cire spéciale tirée de certains végétaux et en enveloppent son cadavre ; elles se mettent ainsi à l'abri des nuisances de ce cadavre en le momifiant !                 
 
 
Sixième subtilité :                 
 
1 Le hérisson grimpe au-dessus de la vigne et jette la grappe de raisin par terre. Il descend ensuite et en mange à satiété. S'il a des petits, il se vautre sur le reliquat qui s'accroche alors à ses épines et leur apporte !                 
 
2 Il existe une certaine complicité entre le corbeau et le loup. Lorsque le corbeau voit qu'un loup a éventré un mouton, il se présente pour participer au festin, sans que le loup ne lui fasse aucun mal !                 
 
3 La souris vient boire au récipient de l'huile. Quand son niveau s'abaisse, elle retire l'huile avec sa queue. Quand sa queue ne peut plus l'atteindre, elle remplit sa bouche d'eau qu'elle verse dans l'huile pour faire remonter le niveau !                 
 
 
 
Quant à lui, le docteur Moustafâ Mahmoûd dit : « Qui a donc appris au poussin à briser sa coquille à l'endroit le plus mince pour pouvoir en sortir ? Qui a appris aux oiseaux leur migration à travers les mers et les déserts vers des lieux lointains où se trouvent une alimentation plus abondante et un meilleur climat pour leur reproduction ?! Qui donc les oriente durant tout leur voyage et leurs périples sans pourtant qu'ils s'égarent ?                 
 
Qui a appris au ver à soie à faire ses mues successives, puis à s'isoler pour s'entourer d'un cocon de soie où il s'endort de nombreuses nuits, tels les gens de la caverne, pour en sortir métamorphosé en un beau papillon blanc ?                 
 
Qui a appris à l'orvet (serpent) à se fabriquer une nouvelle queue, quand il perd la sienne ? Personne ! Cette science se trouve dans ses cellules mêmes.                 
 
Chacune d'elles connaît spontanément son propre rôle et l'exécute !                 
 
Il en est de même pour nous : quand on se blesse, nos plaies se referment d'elles-mêmes.                 
 
Les arbres également : quand ils sont blessés, ils remplissent leurs plaies d'une sorte de fibrine qui referme l'entaille.                 
 
Il en est de même pour notre organisme qui, en l'absence de maladie ou de blessure, nous assure une température constante malgré le chaud et le froid, et un poids constant dans des conditions diverses de faim et de satiété. Il veille à ce que l'on reste en bonne santé, et tout son système de défense fait face aux agressions d'armées innombrables de microbes qui l'assaillent jour et nuit pour le détruire et le dévorer.                 
 
C'est cet équilibre minutieux qui est assuré par une activité permanente de notre corps et par des activités incessantes pour corriger toute erreur ; c'est cette harmonie qui nous pousse à la méditation. »                 
 
 
Moustafâ Mahmoûd continue en disant: « Quant à l'explication scientifique de la vie, qui la réduit à une activité chimique, selon l'affirmation des partisans de la nature qui renient Le Créateur, elle est insuffisante. Car le corps, une fois mort, contient toujours les mêmes substances chimiques qui se trouvent dans le corps vivant. Et la terre renferme les mêmes taux de fer, de cuivre, de carbone, etc. »                 
 
Il conclut en disant : « Le problème appelle à plus de réflexion ! » Il écrit dans un autre chapitre : « II y a parmi nous des insectes étonnants, qui se nourrissent de curieux aliments : la mouche du pétrole qui vit dans les bassins du pétrole, la mouche qui se nourrit des produits de conservation des cadavres, le cafard des circuits électriques qui vit des fils de plomb !                 
 
Il existe des insectes qui ressemblent à des voitures blindées. Leur corps est entouré de plaques d'une matière pareille à l'acier appelée « chitine » capable de résister à toutes les substances chimiques agressives. Ces mêmes insectes sont armés de lances, de poignards et d'épines.                 
 
D'autres insectes ont pour armement une petite poche de venin reliée à une fine aiguille (le dard), avec laquelle ils piquent tout ennemi pour le paralyser et le dévorer ensuite.                 
 
Certains autres prennent la couleur du milieu ambiant, comme la mante religieuse qui prend la couleur verte des végétaux ou la sauterelle qui prend celle du sable.                 
 
Certains autres dégagent un gaz pour chasser leurs ennemis. D'autres se construisent des bastions d'argile bien fortifiés, ou prennent l'apparence de guêpes venimeuses sans pourtant avoir de dard et se rient ainsi de ceux qui les poursuivent. »                 
 
L'auteur écrit encore : « Ce qu'il y a de plus étonnant chez l'insecte, c'est ce qu'on appelle « la connaissance instinctive ». Certains papillons choisissent les feuilles de chou pour y déposer leurs aeufs, bien qu'ils ne s'en nourrissent pas ! C'est cependant une connaissance instinctive interne qui les pousse à le faire, car les chenilles qui sortent de ces oeufs ne mangent que de ces feuilles ! Pourtant ces papillons ne connaissent pas cela d'une façon intellectuelle et consciente. Ils sont incapables de reconnaître même leurs larves ! Cependant ce processus se réalise inconsciemment et sous l'impulsion d'une force inconnue appelée « instinct » !                 
 
La guêpe de la boue chasse un ver sur lequel elle dépose son oeuf, puis le place dans son nid, ensuite elle obstrue l'entrée avec un caillou. Quand l'oeuf éclôt, la petite larve trouve près d'elle de quoi se nourrir. Comment donc cette guêpe a-t-elle connu les besoins de ses petits et a su prendre les dispositions qui s'imposent ?                 
 
Un autre exemple est celui du moustique qui dépose ses oeufs à la surface de l'eau. Chaque oeuf est muni d'un sac d'air lui permettant de flotter sur l'eau. Etait-il au courant de la poussée d' Archimède ?                 
 
Quand à cet insecte appelé l'obusier, il se promène à l'aise devant ses ennemis sans nullement les craindre ; dès que l'un de ces prédateurs ouvre la bouche pour le happer, il presse une poche qui se trouve dans son ventre et, en une seconde, se mélangent les excrétions de trois glandes contenant de l'hydrochitone, du peroxyde d'hydrogène et un enzyme particulier. Le mélange de ces trois produits déclenche une réaction chimique très vive et la production d'un gaz toxique à l'odeur répugnante, qui fait fuir le prédateur saisi de frayeur ! Cet insecte a-t-il donc obtenu un diplôme de chimie de l'Université de Cambridge ? »                 
 
Moustafâ Mahmoûd nous fait remarquer : Nul doute, qu'il y a derrière cela un Esprit universel, Qui a donné l'existence à toutes ces créatures et a planifié pour elles tous leurs besoins. Il sait de l'inconnu ce qu'on ne connait point !                 
 
Devant la ruche des abeilles :                 
 
Le docteur Moustafâ Mahmoûd discute des abeilles, de leur monde merveilleux et des signes qu'elles exécutent. Bien qu'il nous fasse ressentir par son style qu'il est lui-même perplexe, ne sachant pas la nature de cette force mystérieuse qui se tient derrière ces miracles. Est-ce la force de la nature ou la force d'Allah - Exalté soit-Il - !?                 
 
Il semble qu'il ait écrit ces lignes alors qu'il était encore dans la période de doute qui l'a finalement conduit à la foi, jusqu'à ce qu'il écrive son livre Mon voyage du doute à la foi.                 
 
Dans un style captivant le docteur Moustafâ Mahmoûd écrit : « La simple observation d'une petite fourmi est certainement source de stupéfaction. Comment cette fourmi a-t-elle appris à construire sa fourmilière avec son architecture complexe, ses couloirs, ses labyrinthes, ses chambres et ses magasins ? Comment s'est-elle organisée en une société où les spécialités et les fonctions sont si minutieusement réparties ?!                 
 
Comment certaines espèces d'abeilles ont-elles appris à semer une plante appelée « pain du corbeau » ?                 
 
Comment ont-elles appris à traire un autre insecte comme celui de la manne qu'elle conduit en troupeaux devant elle ? Des quantités impressionnantes d'abeilles vivent en société bien structurée et ordonnée, ce qui veut dire qu'elles ont leur propre langage et mode de communication !                 
 
Les dernières recherches à ce sujet affirment que les abeilles communiquent entre elles grâce à un langage chimique. Ainsi, en observant une ruche d'abeilles, on voit de temps à autre deux abeilles se rencontrer et échanger entre elles une sorte de baiser et de chuchotement. Ce n'est en réalité ni un baiser, ni un chuchotement. Chacune des deux abeilles sécrète dans la bouche de l'autre une salive spéciale contenant un symbole chimique au sens bien déterminé lui indiquant : « faisons telle ou telle chose ». Il en est de même quand l'ouvrière reçoit l'oeuf pondu par la reine pour l'entourer de ses soins. L'abeille ouvrière reçoit l'oeuf enrobé d'une substance chimique particulière sécrétée par les glandes de la reine. Quand elle lèche cette substance, elle reçoit un message codé contenant toutes les instructions se rapportant aux soins à prodiguer à l'oeuf !                 
 
Il y a chez la fourmi une chose qu'on ne peut nommer cerveau, mais qui agit comme une intuition qui la pousse à emmagasiner les grains, les miettes de nourriture et les restes, qu'elle garde avec vigilance contre les agressions des pillards afin de se préparer pour l'hiver. Elle n'a pourtant aucune capacité mentale, ni aucune imagïnation pour se représenter l'avenir et ses besoins.                 
 
C'est cette même intuition, qui permet à la fourmi de s'attaquer à un ver plusieurs fois plus gros qu'elle. Elle saute avec légèreté sur son dos, le saisit par le cou avec deux mandibules pareils à des tenailles, injecte dans ses centres nerveux une substance anesthésiante qui le paralyse totalement. Elle. fait tout cela en quelques secondes, puis traîne cette. proie docile et soumise: jusqu'à sa fourmilière !                 
 
Comment donc est-elle au courant des centres nerveux du ver et de leur emplacement ? Elle fait toujours ce qu'il faut et au moment qu'il faut !                
    
 
Le langage des abeilles :                 
 
C'est sous ce titre que Moustafâ Mahmoûd a écrit ce qui suit dans son style saisissant, simple et aisé :                 
 
« Avez-vous jamais observé une ruche d'abeilles ? C'est une observation qui vaut le risque !                 
 
Sont postés à la porte de la ruche, des gardes brandissant leurs armes (celui qui a expérimenté la piqûre du dard de l'abeille sait très bien de quoi l'on parte et connaît l'efficacité de cette arme).                 
 
Ailleurs, se trouve un certain nombre d'abeilles n'ayant d'autre travail que celui de battre continuellement des ailes pour propulser de l'air pur à l'intérieur de la ruche afin de l'aérer.                 
 
En avançant un peu à l'intérieur de la ruche, il se peut que l'on rencontre un rat mort ayant connu ce triste sort à cause de sa gourmandise excessive pour le miel. Un tel combat ne demande, en général, pas plus de quelques minutes au bout desquelles le rat est totalement paralysé suite aux piqûres d'abeilles qui finissent par le tuer.                 
 
Mais le spectacle vraiment saisissant est celui du combat de deux reines jusqu'à la défaite de l'une d'elle par sa mort ou son départ de la ruche pour fonder sa propre ruche ailleurs. Le reste des sujets se tient autour d'elles, plein de crainte et de respect sans oser s'interposer.                 
 
Quant à l'abeille ouvrière, elle est, très certainement, un grand architecte. La preuve en est les belles cloisons qui délimitent des milliers de petites chambres ou cellules hexagonales, à la géométrie parfaite où la reine dépose ses oeufs, un oeuf dans chaque ! Toute une armée d'ouvrières entoure ces oeufs de soins jusqu'à l'éclosion des larves, qu'elles nourrissent de miel jusqu'à leur mutation en nymphes. Ensuite, elles les entourent d'un cocon de soie sur lequel elle bouche la cellule. Quand la nymphe atteint son plein développement, elle se transforme en abeille adulte. Elle quitte alors ce lieu d'isolement pour prendre part aux diverses activités de la ruche.                 
 
Dans la ruche, des cellules sont réservées à l'emmagasinage du miel et de la cire. D'autres plus vastes sont réservées aux filles de la reine : les princesses !                 
 
Mais, il y a aussi une armée de mâles inactifs. Leur seul travail est de féconder la reine quand elle s'envole au printemps en quittant la ruche.                 
 
Des troupes entières la suivent, alors qu'elle ne cesse de s'élever dans son vol grâce à ses longues et puissantes ailes. Une course poursuite inégale s'engage, seuls les plus résistants continuent. Mais ils meurent de fatigue l'un après l'autre. et tombent successivement jusqu'à ce qu'il n'en reste qu'un seul, le plus fort. C'est alors que la reine descend vers lui et se livre à lui en toute soumission pour qu'il la féconde et il meure à son tour. La reine rentre pleine pour déposer ses œufs dans la ruche, et l'histoire recommence de nouveau.                 
 
N'est-ce pas là une organisation unique, une répartition stricte des fonctions et une entraide jusqu'au sacrifice ! Il y a là assurément un langage approprié pour permettre une telle efficacité !                 
 
Il est, certainement, étonnant d'apprendre que parmi les modes de communication des abeilles, il y a la danse ! Ainsi les abeilles parlent avec les signes, le langage, les mouvements et la danse. Quand une abeille retournant des prés a découvert des fleurs proches et pleines de nectar, elle le signale par une danse, qu'elle effectue en tournant en rond et en battant des ailes. Ensuite, elle dépose une goutte de nectar que les ouvrières sentent afin de bien garder en mémoire son odeur et puissent se diriger vers sa source. Si les fleurs découvertes sont à une distance de plus de cent mètres, l'abeille doit nécessairement leur désigner le lieu exact !                 
 
Ainsi, quand elle effectue une danse selon un cercle traversé diamétralement par une ligne (en forme de huit), c'est cette ligne qui indique la direction du champ où se trouvent les fleurs. Elle va s'avancer en suivant cette ligne et en soulevant son abdomen à un rythme rapide si la distance est moyenne, à un rythme lent si elle est grande. Ses yeux ne cessent, entre temps, de fixer la direction du pré.                 
 
Les ouvrières comprennent ce signe et s'envolent dans la direction de la ligne inclinée vers la gauche ou la droite du soleil, et selon l'angle tracé par l'abeille au cours de sa danse. Elles arrivent ainsi exactement à l'endroit désigné ! »                 
 
Après cet exposé sur le monde des abeilles, il semble que nous sommes à même de concevoir l'existence de cette Force sage, savante et créatrice de toute chose dans une harmonie merveilleuse et un ordre parfait !                 
 
Tout cela n'est-il pas extrait des Paroles d'Allah - Exalté soit-Il - dans la sourate « Les abeilles » :« Ton Seigneur a inspiré aux abeilles : « Etablissez vos demeures dans les rochers, les arbres et de ce que les hommes font de treillages ! Puis mangez de tous les fruits. Suivez les voies de votre Seigneur telles qu'Il les a frayées pour vous ! Une liqueur aux saveurs variées, aux effets salutaires pour les humains est sécrétée par leur abdomen. Il y a là, sûrement, un signe pour des gens qui réfléchissent. » 
 
wa-awha rabbouka ila alnnahli ani ittakhidhi mina aljibali bouyoutan wamina alchchajari wamimma ya^richouna  
 
 
thoumma kouli min koulli alththamarati faouslouki souboula rabbiki dhouloulan yakhroujou min boutouniha charaboun moukhtalifoun alwanouhou fihi chifaoun lilnnasi inna fi dhalika laayatan liqawmin yatafakkarouna  
 
 
 Sourate 16. « Les abeilles », versets 68-69.                 
 
En méditant attentivement ces verset, on trouvera certainement qu'ils résument d'une manière éloquente et concise certains des aspects merveilleux des abeilles, bien plus que ne l'a fait Moustafâ Mahmoûd et tout autre chercheur !                 
 
Ces deux versets ont insisté sur des sujets essentiels dont le développement de chacun d'eux exigerait tout un livre à lui seul. En voici les points importants :                 
 
1. le choix des ruches selon les conditions ambiantes et l'environnement,                
                 
2. le choix de l'alimentation adéquate par les abeilles,                 
 
3. comment trouver le chemin menant aux aliments,                 
 
4. le miel que les abeilles produisent aux couleurs et saveurs diverses selon l'origine,                 
 
5. les vertus du miel.                 
 
C'est la raison pour laquelle ces versets se terminent en signalant avec force, que seuls les gens sensés et doués d'une force de méditation mûre et fertile se préoccupent de ces signes miraculeux, et savent en tirer bon nombre de leçons et d'enseignements utiles (« Il y a là, sûrement, un signe pour des gens qui réfléchissent. »).                 
 
Pour finir, voici quelques passages coraniques où sont regroupés plusieurs versets se rapportant à l'univers et embrassant à la fois les plantes, les planètes, l'homme, les arbres, les fruits...                 
 
Notre sujet ne nous permet pas de nous étendre sur l'exposé de ces merveilles et d'en examiner tous les détails concernant les miracles divins. Il appartient au lecteur, s'il désire de plus amples détails, d'approfondir ces notions en se référant aux livres spécialisés.                 
 
Cependant, dans les versets que nous allons citer se distingue une image de la vie à son commencement, puis pendant son développement et son épanouissement. Ainsi apparaît une image de la beauté qui englobe tout l'univers, aussi bien sa terre que son ciel.                 
 
On y lit une image de l'homme, le maître de cette planète, et comment on lui a éclairé la terre grâce à des « lampes » (lune, soleil) se trouvant dans le ciel. Comment les fruits poussent pour lui sur toutes sortes d'arbres. Comment on a coordonné, pour lui, les mouvements du soleil et de la terre afin qu'il trouve la nuit pour se reposer et le jour pour partir en quête de ses besoins vitaux ; afin que l'année soit divisée en saisons pour pratiquer l'agriculture, et sentir que la Miséricorde de son Créateur s'est étendue à toute chose et lui a donné tout ce qui lui assure sa subsistance et son développement.                 
 
Allah - Exalté soit-Il - dit : « Allah est Celui qui fend le grain et fait éclater le nuvau .' Il,fait sortir le vivant du mort et surgir le mort du vivant. Tei est bien Allah ! Comment pourrait-on Le méconnaître ?! »  
 
inna allaha faliqou alhabbi waalnnawa youkhrijou alhayya mina almayyiti wamoukhrijou almayyiti mina alhayyi dhalikoumou allahou fa-anna tou/fakouna  
 
 
Sourate 6, « Les bestiaux », verset 95.                 
 
C'est-à-dire : comment vous laissez-vous détourner de ces miracles étonnants ?                 
 
« C'est Lui (Allah) qui fait éclater l'aube nouvelle. Il fit de la nuit une phase de repos et du soleil et de la lune des repères précis de calcul. Tel est l'ordre décrété par Allah. Il est par Le Tout-Puissant, L'Omniscient. » 
 
faliqou al-isbahi waja^ala allayla sakanan waalchchamsa waalqamara housbanan dhalika taqdirou al^azizi al^alimi  
فَالِقُ الإِصْبَاحِ وَجَعَلَ اللَّيْلَ سَكَناً وَالشَّمْسَ وَالْقَمَرَ حُسْبَاناً ذَلِكَ تَقْدِيرُ الْعَزِيزِ الْعَلِيمِ  
 
 Sourate 6, « Les bestiaux », verset 96.                 
 
« C'est Lui qui fit pour vous les étoiles afin que vous vous orientiez grâce à elles dans les ténèbres de la terre et de la nier. Autant de signes certains pour des esprits en quête de vérité ! C'est Lui qui vous créa à partir d'un être unique à l'origine, se dédoublant ensuite en mâle porteur de germes et de fenïelle offrant un réceptacle. Tels se trouvent clairement exposés Nos Signes pour quiconque entend y réfléchir. » 
 
wahouwa alladhi ja^ala lakoumou alnnoujouma litahtadou biha fi dhouloumati albarri waalbahri qad fassalna al-ayati liqawmin ya^lamouna  
 
 
wahouwa alladhi ancha-akoum min nafsin wahidatin famoustaqarroun wamoustawda^oun qad fassalna al-ayati liqawmin yafqahouna  
 
 Sourate 6, « Les bestiaux », versets 97-98.                 
 
« Et c'est Lui qui, du ciel, a fait descendre l'eau. Puis par elle, Nous fîmes germer toute plante, de quoi Nous fîmes sortir une verdure, d'où Nous produisîmes des grains, superposés les uns sur les autres; et du palmier, de sa spathe, des régimes de dattes qui se tendent. Et aussi les jardins de raisins, l'olive et la grenade, semblables ou différent les uns des autres. Regardez leurs fruits au moment de leur production et de leur mûrissement. Voilà bien là des signes pour ceux qui ont la foi. »  
 
wahouwa alladhi anzala mina alssama-i ma-an fa-akhrajna bihi nabata koulli chay-in fa-akhrajna minhou khadiran noukhrijou minhou habban moutarakiban wamina alnnakhli min tal^iha qinwanoun daniyatoun wajannatin min a^nabin waalzzaytouna waalrroummana mouchtabihan waghayra moutachabihin oundhourou ila thamarihi idha athmara wayan^ihi inna fi dhalikoum laayatin liqawmin you/minouna  
 
Sourate 6, « Les bestiaux », verset 99.                 
 
Jusqu'à ce qu'Allah - Exalté soit-Il - dit :« Voilâ Allah, votre Seigneur ! Nul dieu autre que Lui, Le Créateur universel. Adorez-Le ! II veille attentivement sur tout ! Les regards ne sauraient L'atteindre quand Lui-même pénètre les regards. Il est Le Subtil, L'Informé. »  
 
dhalikoumou allahou rabboukoum la ilaha illa houwa khaliqou koulli chay-in faou^boudouhou wahouwa ^ala koulli chay-in wakiloun  
 
la toudrikouhou al-absarou wahouwa youdrikou al-absara wahouwa allatifou alkhabirou  
 
 
Sourate 6, « Les bestiaux », versets 102-103                 


4) Troisième catégorie d’indices : extraits des dires des philosophes et scientifiques 
 
 
1. Dans une étude parue dans la revue Le Cosmos de l'année 1893, le professeur Mominia écrit, concernant l'existence de Dieu :  
 
 
« Si, nous supposons, en raisonnant par l'absurde, que l'univers a pris existence sans l'intervention d'un Etre capable d'agir, doué de volonté et libre de choisir ; et si nous supposons que les hasards répétés sont parvenues à faire un homme, est-il pensable que ces mêmes hasards créent un autre être lui ressemblant parfaitement dans sa forme apparente et différent de lui dans sa conformation interne : à savoir la femme, et ce dans le but de peupler la terre par les humains et d'en perpétuer l'espèce ?! »Il ajoute :« Est-ce que cela ne suffit-il pas pour prouver l'existence d'un Créateur Tout-Puissant, doué de volonté, qui a créé les êtres sans modèle précédent. Il en a fait des espèces diverses, a implanté dans chaque espèce des instincts appropriés, et l'a doté de dons naturels, sur lesquels repose son existence et qui lui permettent de se perfectionner ? »  
 
Le professeur Mohammad Farîd Wajdî a dit, en commentant ce témoignage :« Nous disons à propos de cet argument sur lequel le professeur Mominia croit être le premier à attirer l'attention, qu'il est, en fait, extrait de cette Parole de Dieu (Exalté) 
 
« Parmi Ses signes, il a créé pour vous, issues de vous-mêmes, des épouses auprès desquelles vous trouvez quiétude et calme. Et Il a établi entre vous des liens de tendresse et de compassion. Il y a là des indices certains pour qui sait y réfléchir ! »  
 
wamin ayatihi an khalaqa lakoum min anfousikoum azwajan litaskounou ilayha waja^ala baynakoum mawaddatan warahmatan inna fi dhalika laayatin liqawmin yatafakkarouna  
 
 
(Sourat 30, « Les Byzantins », verset 21)   
 
 
2. Quant à Descartes, il prouve l'existence du Créateur, par le raisonnement suivant :« …Pour m'expliquer en un mot, qui fut Dieu. A quoi j'ajoutai que puisque je connaissais quelques imperfections que je n'avais point, je n'étais pas le seul être qui existât, mais qu'il fallait, de nécessité, qu'il y en eût quelque autre plus parfait, duquel je dépendisse, et duquel j'eusse acquis tout ce que j'avais. Car, si j'eusse été seul et indépendant de toute autre, en sorte que j'eusse eu, de moi-même, tout ce peu que je participais de l'être parfait, j'eusse pu avoir de moi, par même raison, tout le surplus que je connaissais me manquer, et ainsi être moi-même infini, éternel, immuable, tout connaissant, tout-puissant, et enfin avoir toutes les perfections que je pouvais remarquer être en Dieu. Car, suivant les raisonnements que je viens de faire, pour connaître la nature de Dieu, autant que la mienne était capable, je n'avais qu'à considérer de toutes les choses dont je trouvais en moi quelque idée, si c'était perfection, ou non, de les posséder, et j'étais assuré qu'aucune de celles qui marquaient quelque imperfection, n'était en Lui, mais que tous les autres y étaient » (René Descartes, Discours de la méthode, p64)  
 
Il dit encore :« … Je voyais bien que, supposant un triangle, il fallait que ses trois angles, fussent égaux à deux droits ; mais je ne voyais rien pour cela qui m'assurât qu'il y eût au monde aucun triangle. Au lieu que, revenant à examiner l'idée que j'avais d'un être parfait, je trouvais que l'existence y était comprise, en même façon qu'il est compris en celle d'un triangle que ses trois angles sont égaux à deux droits, ou en celle d'une sphère que toutes ses parties sont également distantes de son centre, et que par conséquent, il est pour le moins aussi certain que Dieu, qui est cet Etre parfait, est ou existe, qu'aucune démonstration de géométrie le saurait être » (René Descartes, Discours de la méthode, p64)  
 
 
Descartes n'est arrivé à ces vérités qu'après s'être débarrassé de cet ensemble incohérent de croyances et de traditions héritées, et il a construit sa conviction sur des vérités scientifiques immuables.   
 
 
3. Newton (1642-1727), était le plus grand astronome et physicien anglais de son siècle. On le considérait comme l'un des cerveaux exceptionnels apparus dans le monde. C'est lui qui a découvert la loi de l'attraction universelle (en 1687). Il inventa le télescope (1672), il trouva les bases de calcul différentiel ainsi que d'autres lois astronomiques. Une fois qu'il fut réputé pour sa finesse d'esprit et sa puissance de persuasion, les gens lui demandèrent de leur avancer un indice prouvant l'existence de Dieu et qui soit à la portée de leurs sens. Voici ce que fut sa réponse :« Ne doutez pas de l'existence du Créateur ! Il est, en effet, impensable que ce soit la nécessité seule, qui dirige l'univers ! Car une nécessité aveugle, et échappant à tout changement, on ne peut imaginer qu'elle soit à l'origine de ce monde avec toute sa diversité et l'harmonie et l'ordre qui le caractérisent, et ce malgré le changement des temps et des lieux ! Disons plutôt que tout cela ne peut provenir que d'un Etre éternel doué de sagesse et de volonté. »  
 
Puis il dit :« Il est indéniable que les mouvements actuels des planètes ne peuvent naître de la seule action de l'attraction universelle, car cette force pousse les planètes vers le soleil. Mais pour que ces mêmes planètes tournent autour du soleil, il faut qu'il y ait une « Main » divine qui les maintienne sur la ligne de leurs orbites »  
 
Puis il dit :« Il est tout à fait évident, qu'il n'y a aucune cause naturelle qui soit capable d'orienter toutes les planètes et leurs satellites pour qu'ils tournent dans une seule direction et sur un même niveau sans la moindre variation notoire.  
L'observation de cet ordre prouve l'existence d'une sagesse régnant sur le tout… Aucune cause naturelle n'est capable de donner à ces planètes et à leurs satellites ces degrés de vitesses minutieusement proportionnées à leurs distances par rapport au soleil et au centre du mouvement. Ces proportions sont indispensables pour que ces corps célestes se déplacent suivant des orbites ayant toutes un même centre commun.    
 
 
Mais pour qu'un tel ordre se trouve entre tous leurs mouvements, il faut qu'il existe une « Cause » qui connaisse ces subsistances, et compare les quantités de matières présentes dans les divers corps célestes, comprenne la force d'attraction terrestre émanant de chacun d'eux, évalue les distances entre les planètes et le soleil, entre leurs satellites et Saturne, Jupiter et la terre, et enfin fixe la vitesse selon laquelle ces planètes et leurs satellites peuvent tourner autour de corps célestes pouvant leur servir de centre de révolution. Donc l'existence harmonieuse de tous ces éléments, l'ordre qui les régit, malgré leur diversité, tout cela témoigne de la nécessité de l'existence d'une « Cause » , qui n'est ni aveugle, ni un contingent né du hasard. Il s'agit d'une « Cause » connaissant parfaitement les sciences de la cinétique et de la géométrie. »Il dit ensuite :« Cela n'est pas tout ! car Dieu est indispensable pour faire tourner ces corps célestes les uns autour des autres (c'est une chose qui ne peut provenir de la simple force d'attraction !). Dieu est indispensable aussi pour déterminer l'orientation de ces rotations, afin qu'elles concordent avec la rotation des planètes ( Nous voyons cela dans le cas du soleil et des planètes avec leurs satellites, alors que les comètes tournent dans n'importe qu'elle direction). »  
 
Puis il ajoute :« Une autre chose concerne la constitution des corps célestes. Comment les atomes dispersés ont-ils pu se diviser en deux catégories : la partie éclairante d'entre eux s'est assemblée en un endroit pour constituer les corps éclairants par eux-mêmes, à l'exemple du soleil et des étoiles. La partie obscure s'est assemblée dans un autre endroit pour former les corps sombres, comme les planètes et leurs satellites. On ne saurait concevoir un tel résultat en l'absence d'une intelligence infinie ! »  
 
Il dit encore :« Comment les corps des animaux ont-ils été faits avec tant de perfection ? Par quelle finalité a-t-on ainsi organisé les différentes parties de leurs corps ? Peut-on concevoir que l'on puisse fabriquer l'œil qui voit sans une connaissance préalable de l'optique et de ses lois ? Peut-on concevoir que l'on puisse fabriquer l'oreille sans connaître les lois de l'acoustique ? Comment les mouvements des animaux se renouvellent-ils par leur volonté, et comment ont-ils acquis cette intuition innée ?… »  
 
 
Newton conclut :« Toutes les créatures vivantes, qui sont conformes aux modèles les plus beaux et les plus parfaits, ne sont-elles pas un indice prouvant l'existence d'un Dieu absolu, exempt de toute similitude avec tout être ! Un Dieu vivant, sage, voyant par Lui-même l'essence même de toute chose ! »   
 
 
4. Le très grand savant anglais (d'origine allemande) Sir William Herschel (1738-1822), fondateur de l'astronomie stellaire, entre autre, dit :   
 
« Puis le domaine de la science s'étend, plus nombreux deviennent les arguments puissants et irréfutables prouvant l'existence d'un Créateur éternel à la puissance illimitée et infinie. Les géologues, les mathématiciens, les astronomes et les naturalistes ont tous collaboré à bâtir l'édifice de la science, qui est, en vérité, le socle de la Grandeur suprême de Dieu l'Unique !   
 
 
5. Le grand physiologiste français Linier a dit :   
 
 
« Dieu cet Etre éternel, Grand, Omniscient et Omnipotent S'est révélé à moi à travers les merveilles de Sa création au point que je fus saisi d'ébahissement et de perplexité ! Quelle puissance, quelle sagesse et quelle force d'invention sont-elles plus merveilleuses que celles qui ressortent des œuvres de Sa « Main », aussi bien les plus petites que les plus grandes ?!Les profits que nous tirons de ces créations témoignent de l'immensité de la Miséricorde de Dieu qui les a soumises à notre service. De même que leur beauté et leur harmonie indiquent l'étendue infinie de Sa sagesse. Leur préservation de tout anéantissement et leur renouvellement continu confirment la Majesté et la Grandeur de Dieu. »   
 
 
6. Le professeur Camille Flammarion, astronome français (1842-1925) a dit :   
 
« L'athéisme est trop méprisable pour se réclamer de la science ou de la raison ou pour mériter le nom d'une quelconque idéologie ! Il est trop insignifiant et trop petit pour avoir droit de cité ! L'athéisme n'est qu'une illusion suggérée à des esprits prédisposés à recevoir les injonctions sournoises des démons !  Le sentiment de la foi se confond dans le coeur de l'homme plus que tout autre sentiment. Celui qui la renie n'en est pas moins sensible que tout autre ! Bien au contraire, il se peut que son simulacre de refus et de négation soit une preuve parlante qu'il est l'homme le plus sensible à son influence, mais il a perdu la voie droite, pourtant bien claire, si bien que sa perplexité l'a jeté dans les labyrinthes inextricables des théories, qui ne sont, en vérité, que des couches superposées de ténèbres.    
 
Pour fuir la foi, il se réfugie dans les spéculations abstraites et les sophismes qu'il aurait certainement jetés au rebut s'il les avait soumis au jugement de sa saine nature. Il aurait, de même, compris que ses véritables sentiments et ce que lui dicte son imagination sont diamétralement opposés. Si un jour, on nous demandait : « quel est l'homme qui se ment le plus à lui-même ? » Nous dirions, sans aucune hésitation : « C'est l'athée ! »   


5) La Quatrième Catégorie d'Indices prouvant l'existence d'Allah : Tirés de nos expèriences :   
 
 
1. L'homme moderne a atteint le summum dans le domaine des sciences de ce monde et dans ses recherches. Si l'on compare cette connaissance à celle de ses prédécesseurs, on peut à juste titre parler de miracle !      
 
Malgré cela, quand il est arrivé sur la lune et a vogué dans les espaces lointains, il a senti qu'il n'était qu'un grain de poussière dans un monde infini, une goutte dans un océan sans rivages. II a constaté que la grandeur de la science résidait dans le fait, qu'elle a permis à l'homme de découvrir sa petitesse par rapport à la Puissance illimitée et la Grandeur infinie d'Allah - Exalté soit-Il -.      

 

 
2. Il arrive souvent que les scientifiques s'accordent sur une chose à la suite de travaux assidus, d'expériences et de recherches de longues haleines ; puis ils font marche arrière, quand il leur apparaît que ce résultat et cet aboutissement sont à l'opposé de ce qu'ils ont admis et estimés être la vérité par excellence !      
 
Pour illustrer, citons un événement familial, dont le monde est au courant dans les moindres détails :      
 
Ma soeur était atteinte d'une maladie « incurable ». Tous les spécialistes étaient catégoriques qu'elle n'avait aucun espoir de guérison. Au bout d'un certain temps son mal empira. Quand son médecin traitant l'examina à nouveau, il répéta le même diagnostic, affirmant que son heure était proche. II alla jusqu'à lui délivrer un certificat de décès pour éviter à la famille la fatigue du trajet jusqu'à son cabinet ! Son état physique était, en effet, conforme à ce que les médecins ont affirmé, présentant tous les signes connus annonçant sa mort prochaine. Toute la famille s'était déplacée pour les derniers adieux, on lui a même préparé un cercueil ! On avait même fixé le lieu où allait être reçues les condoléances. Tous les membres de la famille veillèrent toute la nuit à son chevet en attendant sa dernière minute.      
 
Mais toutes leurs prévisions s'avérèrent fausses, et la malade ne mourut pas. Bien au contraire, elle commença à la fin de la nuit à bouger comme les vivants, et elle recouvrit pleinement sa santé. II s'ensuivit une guérison totale ! Elle est encore en vie ! Et c'est une vraie maîtresse de maison !      
 
N'est-ce point là un miracle ? On a déjà entendu parler de plusieurs miracles de ce genre ! La question qui s'impose à nous, dès lors : « Qui donc se tient derrière tout cela ? » La réponse est : « C'est Allah  et personne d'autre ! »      

 

 
3. Dans son livre intitulé Dieu - Que soit magnifiée Sa Grandeur -, le professeur Sa'îd Hawwâ a relaté le récit suivant :     
      
« La radio de Damas a annoncé dans son bulletin d'information du 10 janvier 1965, à trois heures moins le quart de l'après-midi, d'après la Revue des Recherches Médicales, éditée en Angleterre : « Un jeune homme a souffert durant treize années d'une maladie chronique. Toutes les interventions de la médecine n'ont pas réussi à le soulager. Il reçut finalement la visite du dernier médecin, qui, à la fin de son examen, conclut qu'il n'y avait aucune chance de guérison. C'est alors que le patient lui demanda sur le ton du désespoir: « Aucune chance ! Docteur ? » Le docteur lui confirma le diagnostic, et lui répondit, sans grande conviction : « Il vous reste une seule chance ! Prier Celui qui est du ciel ! Invoquez-Le ! » C'est alors que le jeune homme qui avait souffert durant treize ans, se vit, pour la première fois, levant ses mains au ciel, invoquant Dieu ! Une semaine après, le médecin lui rendit visite, et qu'elle fut grande sa surprise ! II le trouva complètement rétabli, guérit d'une maladie que les médecins furent incapables de soigner ! »      
 
 
4. Un autre argument, concerne chacun d'entre nous ! N'est-on jamais sorti de chez soi avec l'intention d'exécuter une chose pour laquelle on avait tout préparé et en y mettant tous ses efforts ? Puis voilà, qu'on y renonce à la dernière minute, comme si l'on était dirigé par une force mystérieuse qui nous poussait à faire un autre choix, auquel on n'avait jamais pensé auparavant, ni passé de longues nuits pour s'y préparer ! On se rend compte par la suite que le bien était dans ce que l'on a pu faire et non dans ce qui nous a échappé.      
 
Qui a pu nous détourner de notre première décision ? Qui nous a fait obtenir le contraire de ce que l'on voulait ? C'est bien Allah ! Lui qui détient dans Sa « Main » la Création et la décision, et qui « s'interpose entre l'homme et son propre coeur ».      
 
 
5. L'une de nos connaissances ou nous-mêmes, n'avons-nous pas été éprouvés, ne serait-ce qu'une fois dans notre vie, par un malheur, à la suite duquel nous avons senti que tous les êtres vivants ne pouvaient nous en délivrer, et qu'ils étaient trop faibles pour nous secourir ?      
 
Il se peut bien qu'eux-mêmes voulaient aussi notre malheur et élaboraient contre nous les pièges les plus perfides. Une fois avoir désespéré des hommes, et perdu tout espoir, tout à coup une lueur apparaît, un éclair d'espérance jaillit dans notre coeur et la sérénité nous remplit de paix sans pourtant savoir la source de tout cela. Puis, après quelques heures, quelques jours ou quelques mois, tout désespoir se dissipe, les ténèbres s'effacent et défile devant nos yeux un cortège d'espoirs variés chassant les hordes du désespoir. Les lumières de la victoire remplacent les ténèbres de la défaite et, derrière cela, se dessine une Puissance qui a tourné le gouvernail de la vie pour nous.      
 
Nous voilà alors plein de compassion pour notre ennemi et pour celui qui nous a accablé de son injustice. Il était pourtant dans un passé proche ou lointain la cause du désespoir et des peines. Qui donc a changé et renversé les choses malgré cette impuissance totale qui ne nous quittait plus, alors que nos ennemis détenaient la puissance et les moyens de nous faire du mal ? Qui nous a accordé, cette victoire ? Qui donc fait revivre et redonne puissance et considération ? Qui donc rend cet espoir perdu et ramène la sécurité dans notre propre vie ?      
 
Avouons sans attendre : « C'est Allah - Exalté soit-Il - ! »      
 
Allah - Exalté soit-Il - dit :« Allah ne suffit-il pas à Son serviteur (comme soutien et comme protecteur ?). Et ils cherchent à t'effrayer, par leurs divinités d'emprunt. En vérité, celui qu'Allah  égare, nul ne peut le guider. Celui qu'Allah guide nul ne peut plus l'égarer. Allah n'est-Il pas l'Irrésistible, Le détenteur du pouvoir de châtier ! »  
 
alaysa allahou bikafin ^abdahou wayoukhawwifounaka bialladhina min dounihi waman youdlili allahou  
fama lahou min hadin   
 
  
waman yahdi allahou fama lahou min moudillin alaysa allahou bi^azizin dhi intiqamin   
 
 
  
 
 [ Sourate 39, « Les groupes», versets 36-37 ]      



6) Conclusion : 
    
 
La foi en l'existence d'Allah - Exalté soit-Il - est naturellement enfouie dans tout être humain. La dignité de l'humanité est issue de cette foi. Toutes les espérances qui permettent à l'homme de survivre n'ont d'autre source que l'existence d'une Entité suprême donatrice de toutes ces espérances. C'est elle le soutien sur lequel l'homme s'appuie, qu'il la reconnaisse ou la renie.    
 
 
Quand l'homme n'a pas de foi rayonnant dans tout son être, il devient comme une plante fanée, car il a perdu la substance même de la vie.    
 
Tout coeur vide des scintillements de la foi ressemble plutôt à un tronc dont on a coupé les racines. Il se dessèche alors et n'est plus bon que pour le feu.    
 
 
Toute raison qui n'a pas reçu les ondes de cet émetteur divin (la foi), se voit couper du bien, du bonheur et des causes du salut. Tout sentiment qui n'a pas été arrosé avec la douceur de la foi, est un sentiment bestial guidé par un esprit démoniaque.    
 
Finalement (et non définitivement), en analysant minutieusement l'attitude des deux groupes - celui des croyants et celui des mécréants qui renient l'existence d'Allah - Exalté soit-Il -, on trouve ceci :    
 
 
1. Ceux qui croient en Allah, avec à leur tête les Prophètes, les Messagers et les savants qui traduisent leur science en actes, et ont voué leur vie au service de l'humanité par compassion et amour, ceux-là sont différents des négateurs au coeur dur et cruel, qui sont oppresseurs et destructeurs de toutes les valeurs morales.    
 
 
2. Ceux qui croient en Allah, malgré leurs divergences au sujet des Attributs d'Allah - Exalté soit-Il - et sur leurs devoirs envers Lui, représentent la majorité absolue des habitants de la terre.    
 
 
Quant aux négateurs, ils ne sont qu'une minorité écrasée et méritent à peine d'être cités.    
 
 
3. Les négateurs n'ont jamais avancé aucun argument valable pour confirmer leurs dires. Ils se tiennent totalement impuissants devant les défis et les preuves des croyants.    
 
 
C'est avec un bonheur immense que le croyant lit ces Paroles d'Allah - Exalté soit-Il - :« Telle est la création d'Allah. Montrez-moi maintenant ce qu'ont créé ceux qui sont en dehors de Lui ! » 
 
hadha khalqou allahi fa-arouni matsa khalaqa alladhina min dounihi bali aldhdhalimouna fi dalalin moubinin  
 
 
[Sourate 31, « Louqmân », verset 11]    
 
 
Que les négateurs répondent donc à cette question qu'Allah leur adresse ! Allah - Exalté soit-Il - dit :« Ont-ils été créés par un. hasard fôrtuit ? Ou bien sont-ils leurs propres créateurs ? Auraient-ils créés les cieux et la terre ? Que non ! Mais ils n'en sont nullement convaincus. » 
 
am khouliqou min ghayri chay-in am houmou alkhaliqouna  
 
 
am khalaqou alssamawati waal-arda bal la youqinouna  
 
[Sourate 52, « Le Mont », versets 35-36]    
 
 
Après cette déclaration divine, vit, ô Croyant, dans la sécurité et le bonheur de la foi, et dans le délice de la connaissance émanant d'Allah - Exalté soit-Il -, Le Très Miséricordieux par essence et par excellence !    

 

 

Lien source de l'article: Aslama.com

Rédigé par Oussoul

Publié dans #Aqida Tawhid - Foi Unicité

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