Maladie et attitude du Musulman par rapport au malade
Publié le 7 Juillet 2009
La maladie en Islam
« ...Et quand je suis malade, c'est Lui qui me guérit »
1. Qu’est ce que la maladie ?
C’est une altération, une dégradation de la santé de
sorte que l’individu se trouve dans un état général de malaise. A cette définition objective de la maladie, l’islam nous offre une dimension spirituelle du sens même de cet état.
a) La maladie comme épreuve.
Le prophète
a dit : « Le croyant est sans cesse éprouvé dans sa personne, dans sa progéniture et dans ses biens jusqu’à ce qu’il se rende à Dieu, exempt
de toutes fautes ». (Tirmidhi et El Hakim).
a dit : « Le croyant est sans cesse éprouvé dans sa personne, dans sa progéniture et dans ses biens jusqu’à ce qu’il se rende à Dieu, exempt
de toutes fautes ». (Tirmidhi et El Hakim).
Durant sa vie, l’individu est soumis à de nombreuses
épreuves : la maladie, la pauvreté, la mort, les calamités…Ces circonstances douloureuses dévoilent chez lui un comportement qui peut exprimer soit de la révolte, soit de la reconnaissance, soit
de l’ingratitude.
C’est là que Dieu nous apprécie.
Sommes-nous constants dans l’aisance comme dans la pauvreté, dans la maladie comme dans la
santé, dans le malheur comme dans la joie ? C’est à l’occasion de ces grands événements que notre foi est mise à l’épreuve et révèle soit son authenticité soit sa fausseté. Dieu nous met en
garde, les épreuves sont inéluctables et il faut s’y préparer afin de ne pas être pris au dépourvu. Elles existent pour nous éprouver.
Dieu dit :
walanablouwannakoum hatta na^lama
almoujahidina minkoum waalssabirina wanablouwa akhbarakoum
« Nous vous éprouverons pour connaître ceux d’entre vous qui luttent, ceux qui sont constants
»
(Sourat 47 Muhammad -
verset 31)
Le fils de Abbas que Dieu soit satisfait de lui a dit :
« La première chose que Dieu a écrite sur la Table bien gardée (table où sont inscrit
les arrêts de Dieu), ce sont ces mots : « En vérité, Je vous le dis, Je suis le Dieu véritable ; il n’y a pas d’autre Dieu que Moi.
Mohammed
est Mon serviteur et Mon envoyé ; quiconque se
soumet à Mes arrêts, se résigne au malheur dont Je le frappe et se montre reconnaissant de Mes bienfaits, celui-là Je l’inscris au nombre des hommes à la foi sincère, et Je le ferai ressusciter
avec cette catégorie de justes ; mais celui qui, au contraire, ne se soumet point à Mes arrêts, qui ne se résigne point aux afflictions dont Je le frappe et ne se montre point reconnaissant de
Mes bienfaits, que celui-là prenne un autre Dieu que Moi ».
est Mon serviteur et Mon envoyé ; quiconque se
soumet à Mes arrêts, se résigne au malheur dont Je le frappe et se montre reconnaissant de Mes bienfaits, celui-là Je l’inscris au nombre des hommes à la foi sincère, et Je le ferai ressusciter
avec cette catégorie de justes ; mais celui qui, au contraire, ne se soumet point à Mes arrêts, qui ne se résigne point aux afflictions dont Je le frappe et ne se montre point reconnaissant de
Mes bienfaits, que celui-là prenne un autre Dieu que Moi ».
b) La maladie efface les péchés.
Le prophète
a dit : « Tout mal qui atteint le musulman, s’agit-il d’une lassitude, d’une maladie ou d’une angoisse, même d’une piqûre d’épine, lui vaut de la part
de Dieu une rémission de ses péchés. » (Bukhari & Muslim) ; « Tout croyant,
touché par quelque maladie, verra Dieu s’en servir pour lui pardonner ses péchés. » (Tabarani & El
Hakim)
a dit : « Tout mal qui atteint le musulman, s’agit-il d’une lassitude, d’une maladie ou d’une angoisse, même d’une piqûre d’épine, lui vaut de la part
de Dieu une rémission de ses péchés. » (Bukhari & Muslim) ; « Tout croyant,
touché par quelque maladie, verra Dieu s’en servir pour lui pardonner ses péchés. » (Tabarani & El
Hakim)
c) Les oeuvres du malade continuent.
Le prophète
a dit : « Quand un serviteur tombe malade ou part en voyage, Dieu lui inscrit l’équivalent de ce qu’il faisait (comme œuvres bonnes) à
résidence en étant sain ». (Bukhari et Abou Daoud)
a dit : « Quand un serviteur tombe malade ou part en voyage, Dieu lui inscrit l’équivalent de ce qu’il faisait (comme œuvres bonnes) à
résidence en étant sain ». (Bukhari et Abou Daoud)
2. Quelle attitude adopter face à la maladie
?
a) La patience
Sachant que la maladie efface les péchés et qu’elle
constitue une épreuve, une attitude s’impose ; la Patience. Elle est une vertu indispensable à la vie et à la foi du musulman. Il doit habituer son âme à supporter l’adversité sans lassitude,
attendre les résultats même s’ils ne sont pas immédiats et faire face aux difficultés quels que soient leur gravité et leur poids avec un cœur qui n’a point de doute. Rester confiant et garder
l’espoir.
Le prophète
a dit : « Celui qui loue Dieu pour avoir été comblé, celui qui supporte patiemment l’épreuve, celui qui se repend après une injustice, celui qui
pardonne après avoir été lésé, ceux-là auront la sûreté et seront bien guidés ». (Tabarani)
a dit : « Celui qui loue Dieu pour avoir été comblé, celui qui supporte patiemment l’épreuve, celui qui se repend après une injustice, celui qui
pardonne après avoir été lésé, ceux-là auront la sûreté et seront bien guidés ». (Tabarani)
Le prophète
disait : « Celui qui s’efforce à supporter patiemment (le malheur) Dieu le dotera de patience. Nul ne reçoit plus ample bonheur que la
patience » (Bukhari & Muslim)
disait : « Celui qui s’efforce à supporter patiemment (le malheur) Dieu le dotera de patience. Nul ne reçoit plus ample bonheur que la
patience » (Bukhari & Muslim)
waista^inou
bialssabri waalssalati wa-innaha lakabiratoun illa ^ala alkhachi^ina
« Cherchez secours dans la patience et dans la prière ». (Sourat 2 Al Baqarah - verset 45)
b) Le malade se soigne
Le Prophète
a dit : « Dieu a fait les maladies. Il a accordé à chaque maladie un remède, ne vous soignez pas par ce qui est
illicite » (Abou Daoud).
a dit : « Dieu a fait les maladies. Il a accordé à chaque maladie un remède, ne vous soignez pas par ce qui est
illicite » (Abou Daoud).
Le malade doit chercher à se soigner par tous les moyens
permis par la morale islamique, tout en se remettant à Dieu pour l’issue heureuse de sa maladie car la guérison reste une volonté divine.
wa-idha maridtou fahouwa
yachfini
« …Et quand je
suis malade c’est Lui qui me guérit ».audio => Sourat 26 As-Shuaraa (Les poètes) verset 80
c) La plainte du malade
Il est permis de se plaindre au médecin et à l’ami mais
il faut louer Dieu avant de se plaindre.
Le prophète
a dit : « Quand un serviteur tombe malade, Dieu lui envoie deux anges et les charge de voir ce que dira ce malade à ceux qui viennent lui rendre
visite. S’il loue Dieu, ils rapportent ceci à Dieu qui en est informé. Dieu ensuite dit : Si mon serviteur meurt je me chargerai de l’introduire au paradis. S’il s’en remet, Je lui substituerai
une chair meilleure et un sang meilleur que le sien et lui pardonnerai ses péchés ». (Malik & Ibn
Abi-Dunya)
a dit : « Quand un serviteur tombe malade, Dieu lui envoie deux anges et les charge de voir ce que dira ce malade à ceux qui viennent lui rendre
visite. S’il loue Dieu, ils rapportent ceci à Dieu qui en est informé. Dieu ensuite dit : Si mon serviteur meurt je me chargerai de l’introduire au paradis. S’il s’en remet, Je lui substituerai
une chair meilleure et un sang meilleur que le sien et lui pardonnerai ses péchés ». (Malik & Ibn
Abi-Dunya)
3. La visite du malade
a) Il est recommandé de se soucier de la santé de ceux qui nous entourent ainsi que de
leur rendre visite s’ils sont malades.
D’après Abou Houraira le Prophète
a dit :« Dieu à Lui la puissance et la gloire, au jour de la résurrection, dira : « O fils d’Adam
! Je suis tombé malade et tu ne m’as pas visité ?
a dit :« Dieu à Lui la puissance et la gloire, au jour de la résurrection, dira : « O fils d’Adam
! Je suis tombé malade et tu ne m’as pas visité ?
-
Seigneur, répondit l’homme, comment te rendre visite et Tu es le Seigneur des mondes ?
- Ne savais-tu pas que mon serviteur untel est tombé malade et tu ne l’as pas visité ? Ne savais-tu pas que si tu l’avais visité tu
M’aurais trouvé chez lui ?... ». (Muslim)
b) Encourager le malade par de bonnes paroles afin de fortifier son âme et lui faire l’invocation
suivante:
« O Allah, Seigneur des hommes, chasse le mal, guéris (lui) donc la maladie, car Tu es le Seul à guérir et nul autre en dehors de Toi
ne guérit, et Ta guérison ne laisse point la (moindre trace de) maladie ».
« Allahumma rabb an-nass adhib al-ba'ss oua shfi anta as-shafi la shifâ'a illa shifâ ouk shifâ'an la youghadirou
saqa-man». (Muslim & Ibn Maja) audio => Dou`a ach chifa invocation pour la guérison
c) Raccourcir la visite sauf si le malade demande votre présence
d) Le visiteur peut demander des invocations en sa faveur
Le prophète
a dit : « Lorsque tu visites un malade demande-lui de t’invoquer Dieu, ses invocations ressemblent à celles des
anges ». (Ibn Maja)
a dit : « Lorsque tu visites un malade demande-lui de t’invoquer Dieu, ses invocations ressemblent à celles des
anges ». (Ibn Maja)
e) Il est également recommandé d’invoquer Dieu en faveur du malade et de réciter le
Coran
4.La permission de dire "Je suis
souffrant".
Qàsim Ibn Mouhammad rapporte : "'Aïcha (رضي الله عنها) a dit une fois :"Oh quel mal de tête! " Le Prophète (صلى الله عليه و سلم) dit alors :
"C'est à moi plutôt de dire : "Quel mal de tête! """. (Al-Boukhâri)
Ibn Mas'oûd (رضي الله عنه) a dit : "Je suis entré chez le Prophète (صلى الله عليه و سلم) alors qu'il souffrait de la fièvre. Je le
touchai et lui dis : "Tu sembles souffrir beaucoup".Il dit : "Effectivement je souffre comme deux d'entre vous"". (Al-Boukhâri, Mouslim)
5.Quelques invocations
Lorsqu’on se plaint d’un mal, le Prophète
a dit : « Mets ta main sur l’endroit du mal et dis : « Au nom de Dieu. Puis dis : je me réfugie auprès de la
majesté de Dieu et Sa puissance contre le mal que je trouve en moi et contre ce que je fuis » (sept fois).
a dit : « Mets ta main sur l’endroit du mal et dis : « Au nom de Dieu. Puis dis : je me réfugie auprès de la
majesté de Dieu et Sa puissance contre le mal que je trouve en moi et contre ce que je fuis » (sept fois).
« A’oudho bi-‘izzatillahi wa qoudratihi min charri mâ ajidou wa ouhâdhirou » (sept fois). (Abou Daoud&Tirmidhi). audio => Malade douleur dans le corps invocation dou'a pour guérir
Lorsqu’on rencontre un éprouvé, le Prophète
a dit : « Quiconque, à la
vue d’un éprouvé, (handicapé, un malade, un pauvre…) dit : « Louange à Dieu, qui m’a épargné de ce dont il a frappé autrui et m’a grandement avantagé par rapport à ceux qu’Il a crées, sera à
l’abri de ce malheur ». (Tirmidhi)
a dit : « Quiconque, à la
vue d’un éprouvé, (handicapé, un malade, un pauvre…) dit : « Louange à Dieu, qui m’a épargné de ce dont il a frappé autrui et m’a grandement avantagé par rapport à ceux qu’Il a crées, sera à
l’abri de ce malheur ». (Tirmidhi)
« Al-hamdou
lillahi-ladhi ‘âfanî minmabtalâka bihi wa faddalanî ‘alâ kathîrin mimman khalaqa tafdîlan ».
901. Selon Aisha , le Prophète
, quand quelqu'un se plaignait de quelque mal ou souffrait d'une
ulcération ou d'une blessure, faisait ainsi avec son doigt (et celui qui rapporte ce Hadith, Soufyàn Ibn 'Outeyba, toucha de son doigt la terre puis le releva) et disait: «Au nom de Dieu! La terre de notre pays avec la salive de certains
des nôtres fait guérir notre malade avec la permission de notre Seigneur». (ura)
, quand quelqu'un se plaignait de quelque mal ou souffrait d'une
ulcération ou d'une blessure, faisait ainsi avec son doigt (et celui qui rapporte ce Hadith, Soufyàn Ibn 'Outeyba, toucha de son doigt la terre puis le releva) et disait: «Au nom de Dieu! La terre de notre pays avec la salive de certains
des nôtres fait guérir notre malade avec la permission de notre Seigneur». (ura)
902. Encore selon elle, le Prophète
rendait visite à l'une de ses épouses malades. Il passait sa
main droite sur l'endroit douloureux en disant: «Seigneur Dieu, Maître des Humains! Fais partir le mal. Guéris, c'est Toi qui guéris et il n'est de guérison que la Tienne. Une guérison ne laissant après elle aucun
mal». (ura)
rendait visite à l'une de ses épouses malades. Il passait sa
main droite sur l'endroit douloureux en disant: «Seigneur Dieu, Maître des Humains! Fais partir le mal. Guéris, c'est Toi qui guéris et il n'est de guérison que la Tienne. Une guérison ne laissant après elle aucun
mal». (ura)
903. Anas rapporte qu'il a dit une fois à Thâbet (que
Dieu soit miséricordieux avec lui):«Veux-tu que je prononce pour toi la même invocation que disait le Messager de Dieu
?» Il lui dit: «Je veux bien». Il dit: «Seigneur Dieu, Maître des Humains! Toi qui fais partir le mal! Guéris car c'est Toi
qui guéris et nul autre que Toi ne guérit. Une guérison qui ne laisse après elle aucun mal». (Al
Boukhâri)
904. Sa'd Ibn Abi Waqqàs a dit: «Le Messager de Dieu m'a rendu visite au cours d'une maladie. Il dit: «Seigneur Dieu! Guéris
Sa'd! Seigneur Dieu! Guéris Sa'd! Seigneur Dieu! Guéris Sa'd! » (Mouslim)
905. 'Othmàn Ibn Abi Al 'As rapporte qu'il s'est
plaint une fois au Messager de Dieu d'un mal dont il souffrait en son corps. Le Messager de Dieu lui dit:«Pose ta main sur l'endroit qui te fait mal et
dis:«Au nom de Dieu», trois fois, puis répète sept fois de suite:«Je me mets sous la protection de la puissance et du pouvoir de Dieu contre le mal dont je souffre et que je
crains». (Mouslim)
906. Selon Ibn 'Abbâs , le Prophète
a dit: « Celui qui
rend visite à un malade dont le terme n'est pas encore venu et qui dit auprès de lui sept fois de suite: «Je prie Dieu Le Très Grand, Le Maître du très grand Trône, de te
guérir», voit aussitôt Dieu le guérir de cette maladie». (Abou Dawùd et Attirmidhi)
a dit: « Celui qui
rend visite à un malade dont le terme n'est pas encore venu et qui dit auprès de lui sept fois de suite: «Je prie Dieu Le Très Grand, Le Maître du très grand Trône, de te
guérir», voit aussitôt Dieu le guérir de cette maladie». (Abou Dawùd et Attirmidhi)
907. Encore selon lui, le Prophète entra chez un
Bédouin malade pour lui rendre visite. Or, quand il entrait auprès d'un malade pour lui rendre visite, il disait: «II n'y a pas de
mal. C'est une occasion de te purifier de tes péchés». (Al Boukhâri)
908. Selon Abou Sa^d Al Khoudri , Gabriel vint au
Prophète , 'Ali sortit de chez le Messager de Dieu au cours de sa maladie qui a été suivie de sa mort. Les gens lui dirent: « O Abou Hasan! Comment va ce matin le Messager de Dieu ?» Il dit: «II est ce matin, par la grâce de Dieu, tout près de la guérison ».
(Al Boukhàri)
Muhammad Ben Salem rapporte que Thabet al-Bumani lui a
dit : "O Muhammad, lorsque vous souffrez d'un mal, posez votre main là où vous sentez la douleur et dites
: "Au nom de Dieu, je cherche refuge auprès de la puissance et du pouvoir de Dieu contre la douleur que je
ressens". Levez ensuite votre main, puis refaites-le un
nombre impair de fois (en tout). Anes Ibn Malek m'a dit que c'est le Messager de
Dieu qui le lui a dit. (At-Tirmidhi)
Dieu ne manque pas de nous donner de nombreux exemples dans le Coran afin d’illustrer le comportement vers
lequel nous devons tendre, et l’histoire de Ayoub (Job) 3alayhi salam, est un véritable hymne à la patience et à la constance. Lui qui fut frappé de la perte de sa famille, de ses biens et fut
atteint dans son corps de diverses maladies incurables.
Dieu
dit de lui:
dit de lui:
wakhoudh biyadika dighthan faidrib bihi
wala tahnath inna wajadnahou sabiran ni^ma al^abdou innahou awwaboun
« Oui, Nous l’avons
trouvé endurant avec constance, (quel) excellent serviteur, il aimait à revenir souvent à Nous. » (Sourat
38 Sad - verset 44)
wama tanqimou minna
illa an amanna bi-ayati rabbina lamma ja-atna rabbana afrigh ^alayna sabran watawaffana mouslimina
« Seigneur
fortifie-nous de patience et reçois-nous en croyants soumis à Ta Volonté »
(Sourat 7 Al Araf - verset
126)
source: article inspiré en grande partie du site vert-islam.org
avec pour référence:
L'éthique du musulman - El Ghazali - Edition Al Qalam
Les exhortations et les avertissements - Al Hafy Al Mundiri - Edition Dar el
Fiker
Les Règles de la Législation Islamique Eclairées par la Tradition Prophétique -Sayed Sabeq -
Edition Dar El Fiker
Riadh Assalihine, Le Jardin des vertueux. Editions AL FALAH.